santé

C’est le moment des  » ALLERGIES » en avez vous ?

L’Homme a toujours été allergique. Peut-être parce qu’une allergie présentait un avantage sur le plan évolutionnaire. Des personnes allergiques possédaient probablement un système immunitaire plus fort, même trop fort, mais bien utile lors de leurs longs périples, avec des expositions à des environnements nouveaux. Jadis l’allergie représentait un avantage, actuellement, dans notre monde stérile, l’allergie est devenue un obstacle… « Cherchez l’erreur »

Les allergies sont des réactions de l’organisme dans des situations où, normalement, les personnes saines ne réagissent pas. Elles peuvent se manifester par des réactions de la peau (dermatite), des poumons (asthme), des yeux (conjonctivite) et du nez (rhinite).

Le pourcentage des personnes avec une allergie a évolué de 4% dans les années 40 jusqu’à presque 30% aujourd’hui. Ces derniers 25 ans, les maladies allergiques ont doublé. Ce sont surtout les personnes de 20 à 40 ans qui sont les plus touchées. Près de la moitié d’entre elles  souffrent de rhume des foins ou d’allergie aux acariens . Ces affections sont dues à une fragilité accrue du système immunitaire, à une nouvelle façon de s’alimenter, à une pollution environnementale accrue, à la conjugaison de différents facteurs. On pense qu’aujourd’hui, à cause du recours massif AUX ANTIBIOTIQUES, A LA DIMINUTION DE L’ALLAITEMENT MATERNEL ET D’UN ENVIRONNEMENT TROP ASEPTISE , les bébés ne sont pas assez confrontés aux bactéries (et à une diversité suffisante de bactéries), inoffensives pour la plupart, qui sont indispensables à l’éducation de leur système immunitaire. De plus, la fumée de cigarette et un poids à la naissance inférieur à la normale jouent un rôle chez les enfants. Qui plus est, les systèmes de culture intensive favorisent la production, dans les fruits et légumes, de protéines de stress  très allergisantes.

La réaction allergique (produisant des anticorps IgE) ainsi que la réaction d’intolérance (produisant des anticorps IgG/IgA) sont toujours une interaction entre une prédisposition génétique (allergie) ou acquise (hypersensibilité) et des facteurs déclenchants. La prédisposition se développe sur des dizaines de milliers d’années. Elle ne peut se modifier fondamentalement sur quelques générations. Les allergies alimentaires sont plutôt rares et présentent un effet immédiat. Les intolérances alimentaires par contre, nettement plus fréquentes, présentent un effet tardif ce qui rend plus difficile la recherche du lien éventuel avec un aliment.

Ce sont par conséquent les facteurs déclenchants ou les facteurs externes qui ont radicalement changé au cours des dernières décennies. Ainsi que la consommation de médicaments contre les allergies.
Sommes-nous trop propres? je pense que ouiii , laissez les enfants avoir une bonne immunité ! laissez les jouer dans la terre, arretez de les laver sans arrêt ….

Le progrès de l’hygiène de nos conditions de vie , l’isolation de notre habitat, l’air conditionné et le manque d’aeration, le double vitrage sans oublier de nouvelles substances : pollution, additifs alimentaires, particules volatiles ..etc…
mais également :

– Une déficience des cellules T : les cellules T contrôlent la production d’IgE

–  Des infections virales : augmentent la libération d’histamine…. d’où faire attention à une alimentation trop riche en histamine .
– Des antibiothérapies : en particulier administrées aux enfants durant leur première année de vie , parce que nos bactéries intestinales nous protègent contre une (hyper)sensibilisation aux allergènes d’origine alimentaire .

– Des acides gras trans (en particulier dans le plats tout préparés et dans les aliments industriels), provoquant de l’asthme et des dermatites atopiques, en particulier chez l’enfant .
– Un stress chronique : entraîne une surcharge : une résistance accrue contre un stress spécifique chronique est toujours au détriment de la résistance contre d’autres formes de stress, ce qui explique l’incidence accrue des allergies, la diminution de l’immunité et la sensibilité élevée aux facteurs de stress (la santé régresse, la maladie progresse) ; une étude française sur des enfants asthmatiques a établi un lien entre l’asthme de l’enfant et la dépression chez la mère avant la naissance, dépression liée à un environnement stressant (d’où la nécessité d’apprendre à gérer son stress, ses émotions et ses angoisses…)
– Déficits en nutriments :  zinc, vit A…
– Des facteurs psychiques , des dégâts émotionnels.

En terme plus parlant : Composition alimentaire anormale, flore intestinale anormale, activité physique insuffisante, stress, manque de sommeil et pollution environnementale

Nous sommes également au contact avec de plus en plus de molécules :
Auparavant, on vivait avec la porte ouverte et avec des courants d’air ; l’isolation, le double vitrage, la climatisation … ont amélioré notre confort mais ils ont aussi favorisé les allergies. !!!!

le réchauffement climatique :
si le printemps devient plus précoce, les premiers pollens seront libérés plus tôt dans l’année, ce qui pourrait signifier un allongement de la saison pollinique.
si les températures augmentent, nos régions pourraient être colonisées par des plantes qui s’épanouissent normalement sous des cieux méridionaux plus cléments : des nouveaux venus susceptibles de prolonger à leur tour la saison pollinique et d’accroître la quantité globale de pollens et d’allergènes présents dans l’air.
On a constaté que des concentrations accrues de CO2 stimulent également la croissance des plantes ainsi que, apparemment, leur production de pollen : un doublement de la concentration en CO2 provoque une production de pollen de 60 à 90% supérieure chez l’Ambroisie à feuilles d’armoise , une plante hautement allergène qui peut provoquer non seulement le rhume des foins, mais également des crises d’asthme sévères. Avec sa floraison qui s’étend de l’été au mois d’octobre, elle pourrait prolonger d’environ 2 mois la saison à risque de rhume de foins.  Elle pousse principalement le long des routes et sur les terrains de construction, mais également dans les jardins, en particulier ceux où sont jetées des graines pour oiseaux (les boules de graisse et les graines pour oiseaux contiennent en effet souvent des graines d’ambroise.

la pollution de notre environnement :
les pollens d’Ambroisie collectés le long des routes très fréquentées avaient une allergénicité plus élevée (réactivité IgE plus élevée) que celle des pollens d’Ambroisie poussant au bord de routes à faible trafic routier ou à distance .
en général, la pollution ne provoque pas d’allergie mais plutôt une hyperréactivité : ainsi, en cas d’allergie, la pollution aggrave les symptômes…

La prédisposition :

Etant donné que l’allergie part d’une prédisposition héréditaire, on s’attendrait donc à ce qu’une allergie se manifeste à un jeune âge.

Toutefois, plus de 20 facteurs génétiques prédisposent à l’allergie.
Si on suppose qu’on présente 6 ou 7 de ces facteurs, il ne faudrait pas beaucoup d’allergènes pour développer une réaction allergique.
Si on n’a qu’un seul facteur de prédisposition, la charge (l’augmentation du nombre de molécules étrangères avec lesquelles on entre en contact) peut être nettement plus élevée avant que le système immunitaire réagisse.

Il est ainsi possible de devenir allergique au pollen de graminées à 65 ans alors qu’on a été à son contact toute notre vie, parce qu’on est subitement mis en présence d’une quantité particulièrement importante de ce pollen (d’une façon générale toutefois, l’allergie régresse avec l’âge).

L’allergie croisée :

L’organisme peut développer une réaction à plusieurs allergènes en apparences différents, parce qu’ils contiennent des protéines communes.

Il existe 3 sortes d’allergies croisées :

Des allergènes alimentaires : entre l’arachide et les fruits secs à coques (noix, noix de cajou, noix de pécan, noisettes, amandes, pistaches…).
Le latex et certains aliments : avocat, châtaignes, kiwi…
entre des pneumoallergènes et des allergènes alimentaires (pollens de bouleaux et pomme, poils de chat et viande de porc…).

Lorsqu’une réaction allergique se développe, elle est en général provoquée par un mélange d’allergènes. Chaque mélange contient un nombre élevé d’allergènes individuelles : grains de pollen, acariens, pollen des arbres ou des herbacées…

Quelques maladies pouvant être liées à une allergie :

La réaction allergique ne provoque pas seulement une inflammation au niveau des intestins, des articulations, de la peau, des poumons, des yeux, du sphère  mais également au niveau du cerveau. Une inflammation cérébrale causée par une réaction allergique peut entraîner toutes sortes de maladies cérébrales telles que troubles de concentration, perte de mémoire, dépression clinique, troubles bipolaires, TDAH (ADHD), autisme et schizophrénie. La stimulation excessive du système immunitaire agit inévitablement sur le reste de l’organisme : une production accrue de cytokines inflammatoires irrite aussi exagérément le système nerveux.

Les affections mises en relation avec des facteurs allergiques sont  : asthme, boulimie, eczéma, infection au Candida, hypertension, obésité, ostéoporose, rhume de foins, troubles du sommeil, troubles cardiovasculaires, troubles gastro-intestinaux, migraine, TDAH…

l’asthme : 20% des patients allergiques au lait de vache etant enfant développent plus tard de l’asthme

L’administration de probiotiques (Lactobacillus rhamnosus GG) à des enfants souffrant d’allergie au lait de vache pourrait permettre de développer une tolérance au lait de vache, ainsi que des niveaux plus élevés de bactéries qui produisent du butyrate, une acide gras à chaîne courte. Cela montre que la tolérance est liée à l’acquisition de souches spécifiques de bactéries qui produisent du butyrate. Le butyrate aide à maintenir l’homéostasie dans l’intestin .

le rhume des foins : 45% des patients allergiques au lait de vache etant enfant développent plus tard un rhume des foins.

L’arthrite : peut être une réaction allergique au niveau des articulations sur des aliments sains tels que viande de boeuf et blé (acidification + allergie)
L’énurésie (l’incontinence nocturne) : peut être induite par des spasmes de la vessie, peut elle même être provoquée par une allergie au lait ou aux agrumes.
Des céphalées/des migraines : dans la plupart des cas en relation directe avec une hypersensibilité à une substance alimentaire ou chimique !

L’hyperactivité, des problèmes d’apprentissage… : en particulier chez l’enfant, peut être  provoqués par une substance d’origine alimentaire ou environnementale.
Troubles liés à la ménopause (bouffées de chaleur…) : peuvent s’aggraver par contact avec un allergène dans l’alimentation ou dans le milieu ambiant.
Maladies cardiaques  : l’inflammation intermittente accompagnant les allergies pourrait conduire à une hypertrophie des parois artérielles, et éventuellement à une pathologie cardiaque…

En Nutritherapie nous verrons que certains de ces troubles sont dû :
– A une carence en vitamine B6.

Le même déficit en vit B6 se présente également en cas de stress chronique.

dès la naissance, il est conseillé au plus vite d’exposer l’enfant à une très large biodiversité (végétale et animale à la campagne).
Dès les 4 mois de vie, il est conseillé de donner des aliments pouvant causer des allergies tels que oeufs et noix .
Dès la naissance, il est conseillé d’éviter toute exposition à la pollution extérieure (particules fines, NO2, ozone…dans les villes)
Dès la naissance, il est conseillé de limiter l’exposition à la pollution intérieure (acariens, moisissures, animaux…), en aérant suffisamment les pièces de vie, enfin d’éviter une surconcentration d’allergènes dans un milieu artificiellement hygiénique.
aérer = diluer, sécher et rafraîchir l’air intérieur
aérer de préférence la nuit ou tôt le matin.
éviter les parfums d’intérieurs (bougies, aérosols, diffuseurs de parfums, automatiques ou électriques…), concentrés en volatiles chimiques…

Quelques mesures à envisager :

 

Habitation :
aérer l’habitation le matin ou après une averse ; toutefois, garder la fenêtre de la chambre à coucher fermée en fin d’après-midi en tout cas
ne pas se déshabiller dans la chambre à coucher
ne pas aérer les draps à l’extérieur ; ne pas sécher le linge en plein air

Eviter le contact avec du pollen :
opter pour des vacances à la montagne ou à la mer, pas de camping, travaux de jardin, sport en plein air. En outre les animaux de compagnie qui viennent de sortir ont du pollen dans leur fourrure donc mefiance !
En cas de temps sec et chaud, la production de pollen est plus intense, placez des filtres sur le système de circulation d’air de votre voiture.
Eviter la plantation de plantes , arbres allergisants de style noisetier, bouleau ..
Si vous avez des allergies , penser à :
Consommer du miel local (qui contient donc des traces de pollen de plantes locales, provocateurs d’allergies saisonnières) peut aider en agissant comme un vaccin naturel .

Soins personnels :
porter des lunettes solaires
ne pas frotter les yeux s’ils picotent : rincer plutôt avec des gouttes oculaires physiologiques
laver vous régulièrement les cheveux spécialement en cas de rhumes  de foins
En cas d’allergie aux acariens :

Habitation :
plus la chambre à coucher est froide et sèche, meilleur est le résultat (un humidificateur n’est pas utile dans notre climat, sauf peut-être en plein hiver lorsque la chambre est chauffée)
enlever les tapis, pas de plantes, de livres, de peluches… dans la chambre à coucher. Aérer la literie tous les jours avant de faire le lit .
Remplacer toute la literie contenant de la laine ou du duvet de plumes . Acheter des protections antiallergiques pour le matelas et l’oreiller . Changer de draps une fois par semaine et laver régulièrement les couvertures au moins à 60 degrés. Passer régulièrement l’aspirateur , equipé d’un filtre HEPA.
En cas d’allergie alimentaire :

14 groupes d’allergènes sont responsables de plus de 90% des allergies alimentaires. Leur présence éventuelle doit être indiquée sur l’étiquette : poisson, crustacés, mollusques (moules…), céréales au gluten, lait et produits laitiers (y compris le lactose), oeufs, moutarde, céleri, soja, fruits à coques (noix), cacahouètes (arachides), graines de sésame,  sulfites , gluten et toutes céréales :

L’allergie à l’oeuf :

Exclure les aliments responsables : oeuf, blanc d’oeuf, jaune d’oeuf, protéine d’oeuf, liant protéique d’oeuf, lysozyme d’oeuf, lécithine d’oeuf…et eviter par securité tous les plats cuisinés bourrés de conservateurs hyper-allergisants.

A bannir donc également :
les crèmes glacées, pizzas, sandwichs et hamburgers, les pâtes aux oeufs (raviolis, gnocchis, cannellonis), la charcuterie, les farces, les sauces (y compris la mayonnaise), les plats en gratin, les terrines et le surimi, les entremets et toutes les pâtisseries surgelées ou même achetées chez le boulanger .

L’allergie aux fruits latex :

Appartiennent au groupe de végétaux appelé « latex » : avocat, banane, ananas, châtaigne, kiwi, mangue, fruit de la passion, fraises, soja… (certains de ces fruits, mais pas tous, contiennent du latex) et peuvent donc provoquer des allergies. Ils sont déconseillés chez l’enfant de moins de 6 mois, surtout s’il existe des allergies chez la mère ou le père.

L’allergie à l’arachide :

Exclure les aliments responsables : les denrées identifiables : huiles, cacahuètes, noix et fruits oléagineux
cependant, ils sont également présents dans bien d’autres produits prêts à consommer et jugés au-dessus de tout soupçon

à bannir donc également :
tous les produits dont l’étiquette comporte les mots suivants : arachide, huile d’arachide, noix, noisette, nougat… La présence de traces est néanmoins possible
tout ce qui peut en renfermer, notamment les plats industriels, les confiseries, les biscuits sucrés ou salés
les fruits à coques (risque d’allergies croisées), les pâtes à tartiner chocolatées, les fruits secs, les chips, les frites, le fast-food
les crèmes de soins contenant des huiles d’arachide ou d’amande douce

Attention : l’allergie à l’arachide est très fréquente chez le bébé, l’enfant et l’adulte ; en outre, elle présente, plus que d’autres, un réel danger de choc anaphylactique! Même un contact indirect (un baiser entre deux adolescents dont l’un a mangé des cacahuètes) suffit pour que des symptômes violents apparaissent.

Des nouvelles recommandations conseillent d’introduire entre 4 et 11 mois de petites quantités d’arachides dans l’alimentation des bébés dans les pays où cette allergie est très prévalente .

Chez les bébés considérés à haut risque, avec une allergie aux œufs ou un eczéma sévère, cette introduction devrait avoir lieu entre 4 et 6 mois de vie .

L’allergie aux protéines de lait de vache :

exclure les aliments responsables : le lait de vache et tous ses derivés en lactose
A bannir donc également :
tous les produits dont l’étiquette comporte les mots suivants : lait, protéines de lait ou de lactosérum de lait (caséine, caséinate, lactalbumine), lactose, margarine, crème, beurre

les desserts à base de lait, les laitages et fromages
les laits de chèvre et de brebis (risque d’allergies croisées)
les crèmes et les margarines (sauf le tournesol)
les jambons blancs (sauf celui de qualité supérieure), jambon de poulet et de dinde (peuvent contenir du lait)
le pain de mie et les biscottes
les entremets et glaces
les purées préparées

remplacer le lait par :
le lait maternel chez le nourrisson ou des substituts hypoallergéniques (dits « HA »)
l’hydrolysat de lait comme substitut
les hydrolysats de riz ou de soja (s’assurer qu’il n’y a aucun risque d’allergie croisée)
prudence chez l’enfant : le soja contient des substances agissant sur le système endocrinien et sur l’activité enzymatique
le lait d’amandes : peut être utilisé chez les petits bébés allergiques au lait de vache
Attention : chez le nourrisson allergique au lait de vache, après une suppression totale durant 1 à 2 ans, il est recommandé de faire des tests de réintroduction progressive, sous contrôle médical. Si cela n’est pas fait dans les règles, le système immunitaire intestinal ne pourra pas fabriquer cette tolérance à l’aliment, et ce sera la porte ouverte à d’autres allergies : asthme, dermatite atopique, rhinite allergique, conjonctivite allergique…

En cas d’allergies aux plantes d’intérieur :

Ficus, Yucca, Rose de Noël, Iris… : prudence : les moisissures et les poussières présentes sur ces plantes peuvent être à la base de réactions allergiques.

En cas d’allergie domestique :

blattes, moisissures, acariens… mais également  la paille, la toile de jute… utilisés dans des matériaux écologiques : entraînent des allergies domestiques!

Si vous êtes allergiques pensez à vous complémenter :

Vitamine C : est un antihistaminique naturel (présente une action modulante (tandis qu’un antihistaminique classique bloque)
réduction de l’histamine, de la tyramine (fromage, viande…),
neutralisation des nitrosamines (charcuterie, fromages, tabac, bière…).

MSM : souvent une dose de 5g/jour s’avère nécessaire.

Acides gras oméga6 : préparation riche en GLA et en DGLA, pendant 3 à 12 mois : dans les allergies cutanées sèches avec prurit telles que psoriasis allergique, eczéma, urticaire, dermatite atopique (en prévention durant la grossesse).

Acides gras oméga3 : particulièrement utile dans les allergies à réaction lente, à utiliser pendant une longue période ; également durant la grossesse afin de réduire le risque d’allergie chez l’enfant.

Bétaïne HCl : corriger une hypochlorhydrie chronique (voir « Troubles gastro-intestinaux ») diminue la présence de déclencheurs d’allergie (prudence donc lors de l’administration d’anti-acides et d’antihistaminiques H2, qui peuvent aussi provoquer une hypochlorhydrie).

Quercétine (bioflavonoïdes) : A prendre 20 mn avant repas
stabilise les mastocytes et freine leur dégranulation et la libération d’histamine et d’autres médiateurs, inhibe les enzymes diminuant ainsi la production de prostaglandines inflammatoires.

Des bioflavonoïdes sont indispensables pour la bonne action de la vit C

Catéchines (thé vert), OPC (Polyphénols ») : inhibent la histidine-decarboxylase dans la transformation histidine —> histamine, entraînant une diminution de la production d’histamine.

Vitamines : vitamine B3, groupe B en particulier la B5 (en cas de pseudo allergie par la formaldéhyde), B6 (MSG pseudo allergie) et B9, C (comme ascorbate de Ca-Mg : réduction des niveaux d’histamine), E (effet antihistaminique)…

Vitamines : A, D et E dans le traitement d’eczémas.

Boissons chaudes (p. ex. dans l’asthme). Et éviter des boissons froides.

Manganèse (en oligothérapie), Hepar sulfur (en homéopathie) chez les personnes à tendance allergique.

Magnesium /selenium/Manganèse-zinc/

 

Attention : les suppléments alimentaires peuvent aussi contenir des allergènes (levures, colorants, gélatine, lécithine, …). Ne vous complementez pas seul , ayez recours à un professionnel … soyez mefiant aux sites internet .

Phytothérapie :

Ribes nigrum (Cassis) : l’effet cortisone-like du cassis permet de lutter efficacement contre les réactions allergiques (en prévention ou en cas de crise).
Urtica dioica (Ortie) : présente des propriétés antihistaminiques ; en prévention, son utilisation permet d’éviter les allergies respiratoires saisonnières.
Perilla frutescens (Perilla) : cette épice proche de la sauge et du romarin, est traditionnellement utilisée dans la cuisine asiatique, en particulier avec les crustacés, pour prévenir les allergies alimentaires ; l’huile de Perilla obtenue via pressage à froid, diminue rapidement et efficacement les réactions allergiques.
Ananas : contient la bromélaïne, une enzyme avec des propriétés anti-inflammatoires puissantes, limitant la production de mucus —> dans les cas d’allergies respiratoires. En outre, la bromélaïne renforce l’action de la quercétine. Mais attention : il existe également une allergie à l’ananas/bromélaïne!
Plantago major extrait conc. (Grand plantain), 125mg, 2 à 4 x par jour.
Nigella sativa MT (Nigelle cultivée), 3 x par jour.
Vitis vinifera extrait (Vigne cultivé) en prévention, 100mg, 3 x par jour à débuter 2 à 3 semaines avent le début de la saison allergique… ensuite extrait à 100mg, 1 x par jour comme dose d’entretien.
Pinus maritima extrait (pycnogenol) (Pin maritime), 100mg, 3 x par jour.

Quercétine dans : vin rouge, oignon, Thé vert, choux, Ginkgo, Millepertuis…, 100mg, 3 x par jour, de préférence en association avec le Plantago major, la vitamine C et des enzymes (papaïne et bromélaïne). La quercétine possède également des propriétés stabilisantes pour mastocytes.

autres :

Contre les démangeaisons et l’oedème : Ribes nigrum (Cassis) extrait gemmotherapeutique 100 gouttes par jour en 1 ou 2 prises : présente des effets ACTH (sans risque d’hyperstimulation des surrénales).

Fruits et légumes : ils contiennent beaucoup de substances qui peuvent stimuler le système immunitaire :

en particulier les végétaux : contiennent de la quercétine, flavonoïde qui inhibe la libération des molécules responsables des processus inflammatoires des cellules immunitaires…
Il y aurait tant à dire sur les allergies , tellement d’origines , de facteurs à determiner mais sachez qu’il est possible de les contrer ! pour que celles-ci ne vous rendent pas la vie impossible.

Ces renseignements ne remplacent en rien un consultation medicale.

Pour tout renseignements ou accompagnements je me tiens à votre disposition .

Prenez soin de vous !

Nadine

allergie

 

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