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Cette thyroïde qui nous crée tant de soucis !

Selon Barnes, endocrinologue et scientifique, 40 % de la population mondiale souffrant d’hypothyroïdie serait mal diagnostiquée. Les tests sanguins des hormones thyroïdiennes révèlent-ils réellement l’activité cellulaire des hormones thyroïdiennes? Saviez-vous qu’ il y a 6 modèles communs d’hypothyroïdie et une seule d’entre eux peut être traités efficacement avec une prescription d’hormones thyroïdiennes, mais doit aussi nécessiter des taux optimaux de micronutriments ?

Le rétablissement d’un équilibre sain des signalisations hormonales devrait prendre en compte l’examen d’un certain nombre de mécanismes essentiels : la production et le transport de substances messagères, sensibilité des tissus au message, réponse intracellulaire au message et la détoxification et l’excrétion de substances messagères. Beaucoup de personnes souffrent encore aujourd’hui d’hypothyroïdie qu’elle soit ou non sous hormones thyroïdiennes.

La forme la plus fréquente de l’hypothyroïdie est la maladie auto-immune appelée la maladie de Hashimoto. Cependant, ce n’est pas une maladie thyroïdienne ! C’est un dérèglement immunitaire qui peut être corrigé par la nutrition et certains suppléments alimentaires. Nombreux patients utilisent des hormones thyroïdiennes (T4 et T3) mais souffrent toujours de symptômes d’hypothyroïdie, comme la difficulté à perdre du poids, qu’en est-il ?

Comment optimiser ces fonctions cérébrales avec l’âge, lutter contre les causes (neuro-inflammation, stress, oxydatif, nitrostress…), optimiser les signalisations psycho-neuro-immunitaires.

Aujourd’hui, qui n’est pas affecté par les stress multiples (psychique, émotionnelle, physique, chimique, infectieux…) liés à notre société moderne. Stress, burnout, dépression, anxiété, maladies neuro‐dégénératives….sont à la hausse dans notre société occidentale.

Les psychiatres ne peuvent pas accepter l’idée de l’explication d’une maladie mentale par le système endocrinien ou immunitaire car elle est en dehors du cerveau et elle est alors une maladie physique et non mentale. Le plus souvent, les maladies mentales ont toujours une composante physique. Cepandant, d’autres maladies mentales sont aussi la conséquence de notre psyché.

Lorsque nos neuromédiateurs sont perturbés, rien ne va plus, que se soient des problèmes de défectuosité psychique ou physique, l’urgence est de rétablir nos fonctions cérébrales le plus naturellement et efficacement possible en première ligne de thérapie. Diverses signalisations seront developpées (catécholamines, indéolamines, NMDA, glutamate, facteurs de croissance, neurogenèse, cytokines, résolvines….

La médecine occidentale accorde très peu d’attention aux glandes surrénales. Le terme « adrenal fatigue » n’existe pas dans le jargon médical officiel, inutile, donc, d’embarrasser la recherche avec cela. Ainsi, l’étude de ce syndrome a peu a peu disparu des études de médecine. Les personnes souffrant de fatigue surrénalienne étaient identifiés et soignés, un nombre incroyable de maladies en dérivant pourraient être évitées.

Les glandes surrénales jouent un rôle très important dans la sécrétion des hormones sexuelles et des hormones DU STRESS qui guident les réactions de l’organisme entier aux facteurs de stress. Le cortex secrète le cortisol en réaction au stress. Ces hormones nous aident à faire face aux facteurs de stress à long terme en convertissant les protéines en énergie. Cette énergie demeure disponible longtemps après la réponse de lutte ou de fuite.

L’épuisement des surrénales se produit quand la production continuelle de cortisol, l’hormone du stress, fatigue les glandes. Il peut causer le syndrome de fatigue chronique.
Cependant Le burnout, l’épuisement ou la dépression touche 1 personne sur cinq dans nos pays occidentalisés.

La perturbation de l’axe du stress favorise le déséquilibre hormonal. Les glandes surrénales et la thyroïde sont liées. Si les glandes surrénales sont stressées, la glande thyroïde produit moins d’hormones thyroïdes et vice versa. En fait, le terme « adrenal fatigue » n’est pas juste mais plutôt perturbation de l’axe hypothalamus-hypophyse-surrénales mentionné dans toutes les études scientifiques.

Généralement tout est relié en plus du contrôle thyroidien , faites contrôler vos neurotransmetteurs en particulier le cortisol .

Prenez soin de vous !

Pour de plus amples renseignements , où tout accompagnement à distance ou sur place , n’hésitez pas .

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